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La fée Gisèle et les gorges de Villiers

Au pays des légendes

A 11 km de Bagnoles de l’Orne Normandie. Source d’eau chaude et légendes en forêt d’Andaines

Situées sur une barre de grès armoricain, les Gorges de Villiers est l’un des sites naturels les plus pittoresques de l’Orne. Escarpements rocheux, pierriers, landes, source et rivière torrentueuse donnent à ce site son caractère sauvage et propice aux légendes : on y découvre ainsi la grotte de la fée Gisèle.

La source d’eau chaude qui y jaillit, propriété de l’établissement thermal de Bagnoles-de-l’Orne, faisait l’objet d’un culte à l’époque romaine. La faune et la flore y réservent quelques surprises, comme cette petite mygale qui fréquente la lande.

Au bord du sentier qui surplombe le pierrier se trouve une cavité naturelle percée dans la roche. Il s’agit de la grotte ou « chambre aux dames » qui selon la légende abrite la fée Gisèle. En échange d’offrandes, cette dernière fournissait aux agriculteurs une charrue et deux bœufs pour une journée. Ils pouvaient alors labourer leurs terres le jour suivant, mais au coucher du soleil tout disparaissait !

Sentiers balisés ouvert toute l’année (2,5 km)

LES PIERRES PLATES

Venez découvrir le diable

Le site des Pierres plates est l’ancien endroit où le diable venait autrefois traire ses vaches à la tombée de la nuit !

En s’approchant, on peut voir les traces circulaires laissées par son seau et les sabots de ses vaches dans le grès.

D’un point de vue géologique, ce site est exceptionnel. Il y a plusieurs centaines de millions d’années, la mer venait jusqu’ici et son fond était composé de sable. Des animaux marins y vivaient comme les lingules et les trilobites. Les géologues y voient donc l’empreinte de ces derniers témoignant de l’ancien fond marin sableux qui s’est solidifié puis devenu du grès armoricain

LE SAUT DU CAPUCIN

Les aiguilles rocheuses

Deux aiguilles rocheuses connues sous le nom du « Saut du capucin » dominent les thermes de Bagnoles-de-l’Orne.

La légende raconte qu’un moine franciscain souffrait des jambes et n’arrivait pratiquement plus à marcher. Il serait venu à Bagnoles pour y guérir. Il promit de sauter d’une aiguille à l’autre s’il retrouvait l’usage de ses membres après avoir pris les eaux de Bagnoles. Le père capucin retrouva miraculeusement une étonnante vigueur.

Il exécuta donc sa parole et sauta d’un bond entre les deux rochers distants de quatre mètres l’un de l’autre

LE ROC AU CHIEN

Il domine toute la station thermale

Au-dessus de notre hôtel, on peut remarquer une grande falaise « Le Roc au Chien » et son pierrier. Il porte ce nom d’après deux légendes.

La première raconte qu’un enfant imprudent jouant trop près du bord serait tombé dans une crevasse.

Son chien l’aurait suivi et grâce à ses aboiements, on aurait pu retrouver l’enfant et le sauver. À la mort du chien, en souvenir et par reconnaissance, on aurait enterré l’animal sur place et appelé l’endroit le « roc au chien ». La seconde légende parle d’un méchant seigneur qui avait brutalisé tout un couvent la veille de ses noces. Il aurait bien sûr reçu les foudres divines qui l’auraient transformé en monstre à tête de chien et à pattes de tigre avant de le pétrifier dans la roche.