EN FR
Réserver

Le quartier Belle Epoque

Ambiance début 20ème

Le long d’un boulevard classé bordé de somptueuses demeures, le quartier Belle Époque est l’un des symboles de l’éclat de Bagnoles.

L’unité architecturale du secteur sauvegardé crée une ambiance particulière de début du 20e siècle. En 1886, l’avocat et ministre des travaux publics Albert Christophle imagine un quartier pour accueillir la bourgeoisie émergente à Bagnoles de l’Orne.

Des villas au cahier des charges strict sont alors construites : utilisation de matériaux locaux et naturels comme le grès du massif armoricain, l’ardoise ou l’émail, et construction de volumes avec des fenêtres avancées,  balcons et marquises sont imposés. On utilise aussi des couleurs symboliques : le bleu pour l’eau, le jaune pour l’air, le vert pour la nature et le rouge pour la terre. Le quartier désormais surnommé « Belle époque » s’étend sur 43 hectares et promet un joli voyage dans le passé à qui le traverse

La fée Gisèle et les gorges de Villiers

Au pays des légendes

A 11 km de Bagnoles de l’Orne Normandie. Source d’eau chaude et légendes en forêt d’Andaines

Situées sur une barre de grès armoricain, les Gorges de Villiers est l’un des sites naturels les plus pittoresques de l’Orne. Escarpements rocheux, pierriers, landes, source et rivière torrentueuse donnent à ce site son caractère sauvage et propice aux légendes : on y découvre ainsi la grotte de la fée Gisèle.

La source d’eau chaude qui y jaillit, propriété de l’établissement thermal de Bagnoles-de-l’Orne, faisait l’objet d’un culte à l’époque romaine. La faune et la flore y réservent quelques surprises, comme cette petite mygale qui fréquente la lande.

Au bord du sentier qui surplombe le pierrier se trouve une cavité naturelle percée dans la roche. Il s’agit de la grotte ou « chambre aux dames » qui selon la légende abrite la fée Gisèle. En échange d’offrandes, cette dernière fournissait aux agriculteurs une charrue et deux bœufs pour une journée. Ils pouvaient alors labourer leurs terres le jour suivant, mais au coucher du soleil tout disparaissait !

Sentiers balisés ouvert toute l’année (2,5 km)

La fée Andaine au château de Ranes

Ballades au pays des Fées

On raconte que la fée Andaine hante toujours le château de Rânes, situé à une vingtaine de kilomètres de Bagnoles de l’Orne.

Un jour de chasse, le cheval du seigneur d’Argouges entraina son maître jusqu’à une fontaine pour se désaltérer. Raoul tomba sous le charme d’une femme en train de s’y baigner. Il s’approcha d’elle et l’invita à son château. Ce n’est qu’un an plus tard qu’elle vint le voir sous les traits de la fée Andaine. Transi d’amour, le seigneur la demanda en mariage. Elle accepta de prendre la forme humaine pour l’épouser, mais à la seule condition : Raoul devait lui promettre de ne jamais prononcer le mot « mort » devant elle.

Il y consentit sans vraiment comprendre pourquoi et ils vécurent heureux pendant sept ans. Mais un soir qu’ils étaient attendus et qu’elle mettait trop de temps à se préparer, il monta furieux dans la chambre et lui dit : « Mais enfin que fais-tu ? Tu vas me faire attraper la mort à t’attendre ! »

La fée le regarda d’un air désespéré et s’envola par la fenêtre. Aujourd’hui, on peut encore voir l’empreinte laissée par la trace de son pied sur la tour du château.

La féé Gione et le Dolmen

Au pays des dolmens et des légendes

Le repaire de la fée Gione est un dolmen qui se trouve en bordure de forêt à 5 km de Bagnoles de l’Orne.

Il porte le nom de « lit de la Gione » car la vieille, laide et méchante fée s’y mettait à l’abri. Elle rendait souvent visite aux paysans, lesquels étaient obligés de la recevoir. Lassés de sa présence, ils lui préparèrent un mauvais coup : la fée Gione s’enfuit et on ne la revit jamais.

Mais nul ne se hasarderait à nuit tombée dans les parages de son dolmen… La légende raconte que la fée Gione avait ensorcelé le jeune seigneur de Bonvouloir. Alors que ce dernier la recevait des nuits entières dans sa chambre, la fée maléfique enleva le garçon au lendemain de ses fiançailles avec la fille du seigneur voisin. Elle l’avait conduit au sabbat où il mourut d’épuisement d’avoir trop dansé. La vilaine l’enterra ensuite sous le dolmen

LE SAUT DU CAPUCIN

Les aiguilles rocheuses

Deux aiguilles rocheuses connues sous le nom du « Saut du capucin » dominent les thermes de Bagnoles-de-l’Orne.

La légende raconte qu’un moine franciscain souffrait des jambes et n’arrivait pratiquement plus à marcher. Il serait venu à Bagnoles pour y guérir. Il promit de sauter d’une aiguille à l’autre s’il retrouvait l’usage de ses membres après avoir pris les eaux de Bagnoles. Le père capucin retrouva miraculeusement une étonnante vigueur.

Il exécuta donc sa parole et sauta d’un bond entre les deux rochers distants de quatre mètres l’un de l’autre

LE ROC AU CHIEN

Il domine toute la station thermale

Au-dessus de notre hôtel, on peut remarquer une grande falaise « Le Roc au Chien » et son pierrier. Il porte ce nom d’après deux légendes.

La première raconte qu’un enfant imprudent jouant trop près du bord serait tombé dans une crevasse.

Son chien l’aurait suivi et grâce à ses aboiements, on aurait pu retrouver l’enfant et le sauver. À la mort du chien, en souvenir et par reconnaissance, on aurait enterré l’animal sur place et appelé l’endroit le « roc au chien ». La seconde légende parle d’un méchant seigneur qui avait brutalisé tout un couvent la veille de ses noces. Il aurait bien sûr reçu les foudres divines qui l’auraient transformé en monstre à tête de chien et à pattes de tigre avant de le pétrifier dans la roche.